Document manuscrit ancien, rédigé sur un parchemin
Ce document date du XVIIe siècle (les années 1600).
Plusieurs indices paléographiques et matériels permettent de cibler cette période Le texte est écrit à la plume avec une encre brune typique de l'époque .
- Le style d'écriture : Il s'agit d'une écriture cursive ancienne, s'apparentant à la cursive gothique ou à la secrétaire française, couramment utilisée par les notaires, scribes et hommes de loi entre le XVe et le XVIIe siècle.
- Les annotations : On distingue plusieurs lignes soulignées à l'encre rouge, ce qui indique que le document a été relu et étudié par la suite pour mettre en valeur des noms propres, des lieux ou des clauses spécifiques.
- Les signatures : Le bas de la seconde section comporte des signatures officielles, des paraphes ainsi qu'une marque de notaire ou de greffier (le grand graphisme à droite de la signature principale).
Transcription et traduction des formules clés
- Traduction en français moderne : « Sachent tous que... » ou « À tous ceux qui ces présentes lettres verront... ». C'est la formule d'usage obligatoire sous l'Ancien Régime par laquelle le notaire ou le seigneur justicier atteste publiquement de la validité de l'acte devant témoins.
Les mentions d'identité et de lieux (Mots soulignés en rouge) :
- On y distingue des mentions de titres officiels et de patronymes : « Messire... », « Jehan... », « ...de Moullins » ou encore « ...Bouthellier »
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La formule de clôture (Dernière ligne du document du bas) :
- Texte ancien : « En témoing de ce, nous avons signé... »
- Traduction en français moderne : « En témoin de quoi, nous avons signé ces présentes... ». Cette phrase valide l'accord juste avant l'apposition des signatures de l'officier (noté ici « Moreau » ou « Mureau ») et du notaire royal.
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