Ernest Gaugiran - Eugène Labiche
2 Fascicules écrits par l'auteur régionaliste Ernest Gaugiran.
Les Tricoteuses, ou Charité et Courage : Récréation d'Écoles Primaires de Jeunes Filles.Date de publication : 1871. Lieu d'impression : Romorantin. Imprimeur : Imprimerie et lithographie de Joubert-Moreau. Particularité : La mention « Prix et Étrennes » indique qu'il s'agissait d'un livre de prix, traditionnellement offert aux élèves méritantes à la fin de l'année scolaire. La page comporte également une dédicace manuscrite à la plume : « À ma chère et bonne sœur ».
Edition originale de 1872 L'Association des fileuses ou l’harmonie dans le travail,Type d'œuvre : Une « récréation d'écoles primaires de filles », c'est-à-dire une courte pièce de théâtre éducative destinée à être jouée par des écolières. Lieu et imprimeur : Publié à Romorantin par l'imprimerie et lithographie de Joubert-Moreau. Contexte de publication : Ce fascicule fait partie d'une série de livrets de pièces de théâtre scolaires et de récits solognots publiés par l'auteur à cette période.
Ensemble de récreations 2 plaquettes in-12, de 24 & 24 pages reliées en 1 volumes. Avec envoi de l'auteur. Relié demi-maroquin rouge , dos à 5 nerfs, titre doré sur le dos et le premier plat
Accompagnés de 2 lettres autographes signées du célèbre dramaturge français Eugène Labiche (1815–1888), le très célèbre dramaturge et auteur de théâtre français (connu pour Un chapeau de paille d'Italie ou Le Voyage de Monsieur Perrichon).
- château de l'Aubray : Eugène Labiche possédait le château de la Souvray (parfois orthographié ou lié à des propriétés en Sologne), ou il fait référence ici au domaine de l'Aubray (situé près de Gaugiran / Jouy-le-Potier) où il a été maire et a vécu une grande partie de sa vie.
Première lettre datée de novembre 1872
Elle est adressée à son « ancien voisin et ami », Émile Gaugiran, au château de Souvigny (Loir-et-Cher).
Cher ancien voisin et ami,Je profite de la réponse officielle ci-jointe (Comité central) pour vous adresser un petit mot d'amitié et de remerciement pour votre envoi de l'« Association » des Solognots.Nous continuons avec un grand bonheur la série de vos petites pièces morales que vous destinez à nos écoles primaires.Quant à moi, je les lis avec un vrai plaisir comme Solognot et comme artiste. La charpente dramatique peut laisser à désirer mais le détail est charmant, plein de cœur et de naïveté.Continuez et recevez tous les compliments d'un ancien voisin qui regrette vivement de ne pas vous voir plus souvent.Tout à vousEugène Labiche.M. E. Gaugiran, château de Souvigny.
Deuxieme lettre Paris 30 décembre 1871.
Mon cher voisin,
Je vous remercie de votre envoi les Tricoteuses. C’est un bon souvenir qui s’est doublé pour moi d’un grand plaisir. Il y a dans votre pièce des mots qui font venir les larmes aux yeux.
Vous avez eu une charmante idée de replacer Tricoteuses nos braves et vaillantes filles de village, c’est la réhabilitation d’un mot qui avait été souillé par les mégères des clubs révolutionnaires.
Je vous adresse par même courrier une pièce que je viens de faire représenter au Vaudeville, mais comme elle avait une portée morale, elle n’a eu aucun succès. Oh ! Paris ! Paris !
Vous avez eu une charmante idée de replacer Tricoteuses nos braves et vaillantes filles de village, c’est la réhabilitation d’un mot qui avait été souillé par les mégères des clubs révolutionnaires.
Je vous adresse par même courrier une pièce que je viens de faire représenter au Vaudeville, mais comme elle avait une portée morale, elle n’a eu aucun succès. Oh ! Paris ! Paris !
Tout à vous.
Eugène Labiche
Eugène Labiche
Mr L. Gauvrain, Chateau de Tracy.
Réf : 16208
Prix :
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