Publié par Cabinet du chineur

Lettre manuscrite datée du 11 février 1862,
Lettre manuscrite datée du 11 février 1862,

Destinataire

Alfred de Bréhat (de son vrai nom Alfred Guézenec, 1822–1866) était un écrivain et romancier français très populaire au milieu du XIXe siècle. Fils d'un officier de marine, il a beaucoup voyagé dans le monde (notamment en Orient et en Inde) avant de se consacrer à la littérature sous son pseudonyme d'auteur, emprunté à son île natale de Bréhat en Bretagne.

Auteur

George d'Épernay (souvent orthographié George d'Epernay ou Georges d'Épernay dans les registres d'art) était un très grand collectionneur d'art français du XIXe siècle, issu de la haute bourgeoisie ou de la noblesse de la Marne.

relation avec Alfred de Bréhat
En tant qu'homme de haute société, esthète fortuné, lettré et mécène, George d'Épernay appartenait au même microcosme culturel parisien qu'Alfred de Bréhat.
Le timbre imprimé en bleu en haut de la lettre est un blason armorié de type noble ou aristocratique.

Adressée  pour le féliciter de l'un de ses ouvrages.

Voici la transcription exacte du texte visible sur la page :
11 février 1862.
Monsieur,
Je viens m'acquitter envers vous, d'une dette de reconnaissance,
et ces dettes-là, vous savez comme elles du jour, elles ne souffrent pas
de retard ! J'ai terminé la lecture d'un de vos charmants livres vrai d'acier ce jour ai été très vivement impressionné. Des caractères soutenus et bien dessinés, un intérêt

Recto

[Page 1 - Gauche]
Vif et sensible, ma reconnaissante âme sauroit-elle toujours politique ce cœur m'a donné un charme profond à la lecture que je viens de faire, ce n'est donc pas une impression, que j'ai voulu vous en adresser un sincère compliment mettez moi promtement à même, monsieur, d'y
[Page 2 - Droite]
joindre mon remerciement de vive voix, et je serai doublement votre obligé.
agréez l'expression d'une considération la plus distinguée
v. h. b. d'epernay
Réf : 30
 
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